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Exploratology : box romans gros lecteur de l’été

Celle-là, je l’ai commandée à temps ! Elle me faisait de l’œil depuis son annonce, car les romans écrits sur un ton cynique m’ont toujours plu, mais je n’avais pas les moyens de la prendre. Heureusement, j’ai trouvé un petit contrat de deux semaines et je me suis fait plaisir en prenant cette fois la box romans gros lecteur. Je l’ai prise la veille de l’annonce de la suivante et pour être honnête, j’ai eu peur de l’avoir ratée ! Quand je l’ai reçue, je l’ai donc savourée.

J’ai donc reçu trois livres, toujours aussi bien emballés, même si j’avoue que je ne suis pas très réceptive à la papeterie ou aux décorations à base de papier. En même temps l’art et moi… bref. J’ai même reçu une paille en carton que mon chat m’a volée pour jouer avec et qui après quelques semaines intenses de jeu est portée disparue. Ainsi qu’une petite carte qui est en réalité un coloriage anti-stress, qui a eu l’effet inverse parce que comme je ne suis vraiment pas douée en dessin et que j’ai des goûts assez particuliers, je me suis stressée pour ne pas faire un truc moche, avant de décider de m’en servir de marque-page, car j’ai perdu les miens, pour changer (j’en ai une dizaine, je sais jamais où ils sont -_-).

anthropologie

Le premier livre est L’anthropologie n’est pas un sport dangereux, de Nigel Barley. Et comme je m’y attendais, c’est pour moi le gros coup de cœur de cette box. Déjà, parce que l’anthropologie m’intéresse, c’est un métier qui à mon goût est très enrichissant et permet de rayer bon nombre de clichés de notre esprit. Enfin bon nombre, sauf celui du local qui dès qu’il voit un blanc essaie de l’escroquer ou lui réclame de l’argent comme s’il était un magnat du pétrole. Ça, c’est quelque chose qui revient dans tous les romans qui se passent à l’étranger avec un héros typé européen/américain et je suppose que ça se passe vraiment comme ça. Ensuite, parce que j’aime les héros cyniques, blasés, qui racontent ce qui leur arrive avec un humour noir irrésistible. Ici, c’est plutôt le début qui est rédigé ainsi, plus je poursuivais ma lecture et plus je constatais que le style d’écriture s’adoucissait avec le narrateur qui faisait tomber ses barrières. Il faut d’ailleurs savoir que l’auteur, Nigel Barley, est réellement anthropologue et que ses livres sont à lire comme des compte-rendus de ses voyages. Dans ce livre-là, on y rencontre les indonésiens de l’île de Sulawesi, qui vivent entre tradition et tentatives de modernité qui nous paraîtraient franchement ridicules mais qui sont vraiment intéressantes à réaliser. On peut y voir un certain choc des cultures, car même si les locaux sont désormais habitués aux étrangers, et qu’ils font tout pour rendre leur séjour agréable, ils continuent de faire avec leurs moyens et ce qui est normal pour eux peut nous sembler incongru, et inversement. Ce que j’ai beaucoup aimé aussi, c’est qu’on ne nous présente pas seulement le point de vue de l’anthropologue en Indonésie, on nous montre aussi les réactions des indonésiens venus en Angleterre et qui font face à notre monde, notre technologie, notre culture. Nous avons les deux côtés de la barrière et c’est à la fois drôle et instructif. J’ai vraiment adoré lire ce livre et il restera dans ma bibliothèque.

chronique

Le deuxième livre est tout petit, il s’agit de Chronique d’un meurtre annoncé, de David Grann. Il raconte une histoire vraie, qui a ébranlé le gouvernement du Guatemala, celle de Rodrigo Rosenberg, un avocat qui a été assassiné, mais qui l’avait prévu et qui avait accusé le Président du Guatemala en personne. La vidéo dans laquelle il expliquait qu’il se sentait menacé et traqué a circulé sur Youtube quelques heures à peine après sa mort, accusant également le gouvernement de la mort de deux autres personnes, une amie intime de Rosenberg ainsi que son père. C’est une affaire qui a eu un retentissement international et qui a plongé le Guatemala dans une énorme crise politique, à deux doigts de la guerre civile. L’enquête, qui a été confiée au seul organisme qui ne soit pas corrompu dans le pays, a fini par blanchir le Président, révélant que l’avocat avait lui-même commandité son propre meurtre pour venger son amie, persuadé qu’elle avait été tuée sur ordre du gouvernement car son père, nommé à un poste d’influence, n’était pas corruptible. Ce petit livre revient donc sur l’enquête et sur les circonstances du drame. Je l’ai plutôt apprécié, d’autant plus que les médias français revenus sur cette affaire ne sont pas si nombreux. Cependant il était tout petit, j’étais un peu frustrée ^^

coeur effraction

Le troisième livre est Le cœur par effraction, de James Meek. J’étais un peu sceptique devant le titre digne d’un mauvais Harlequin (c’est un pléonasme haha) mais ayant lu des critiques plutôt positives, j’ai décidé de m’y mettre. Mais je n’ai vraiment pas accroché. Les protagonistes étaient à mes yeux tous antipathiques, sans rien pour qu’on s’attache à eux. J’ai malgré tout continué ma lecture, en espérant un rebondissement qui me donne un regain d’intérêt mais non, rien. J’ai trouvé les personnages caricaturaux au possible, entre le type qui a tous les vices possibles et inimaginables, le religieux plus ou moins de façade qui devient un connard après avoir été éconduit, et la fille qui se tue au boulot et peine à se trouver une personnalité. Waaah. C’est un roman que je n’ai pas réussi à finir et que j’ai mis sur la pile de ceux qui seront échangés lors d’une prochaine foire aux livres.

Je profite également de cet article pour parler du prix des box, puisque j’ai eu quelques termes de recherche cherchant à savoir si l’abonnement à Exploratology est rentable. Déjà, je peux vous envoyer vers ce lien, qui explique comment sont fixés les prix d’un abonnement.

Ensuite, si on se fie au prix simple des livres, non, ce n’est pas rentable. Par exemple pour cette box, le prix total des livres s’élevait à 20.95 euros alors que l’abonnement gros lecteur est de 29.90 euros. Cependant le prix comprend également les frais de port et des goodies de créateurs, ainsi que du thé et des bonbons. Je vous avoue que pour moi, qui suis assez peu réceptive aux goodies et qui suis surtout intéressée par les livres, c’est un peu frustrant, mais c’est aussi de ma faute : la créatrice d’Exploratology m’a déjà proposé de remplacer les goodies par un petit livre mais je n’ai jamais pris la peine de lui demander (en fait, j’aime pas faire ma chieuse, sauf quand je suis en face de bureaucrates peu coopératifs).

Bref, pour moi, il s’agit plus de sortir des sentiers battus, de faire des découvertes littéraires vers lesquelles je ne me serais jamais spontanément tournée, et pour ça je pense que ça vaut le coup d’y mettre un peu plus d’argent. C’est un concept auquel il faut adhérer et certains trouveront leur compte en allant demander conseil à leur libraire, tout simplement. Mais moi je ne suis pas sociable, alors je passe par une box ! 😀

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[Box romans avril] Exploratology : Poisson(s) d’avril

Une fois n’est pas coutume, je reviens vers vous pour parler de la box Exploratology d’avril. Je n’ai pas l’habitude de parler d’une box comme ça, tous les mois, mais ça me permet de vous présenter les lectures que j’ai découvertes grâce à cette box sans taire leur provenance. Même si je n’ai pas beaucoup de visites sur ce blog, c’est par le bouche à oreille que les libraires indépendants parviennent à survivre et je pense que c’est important de le préciser.

Ce mois-ci, on parle de poissons d’avril, mais de poissons de mer. Oui, on nous emmène à la mer ! Bon, moi, je n’ai jamais aimé la plage (beurk le sable et l’eau salée qui coooooooolle) mais ça tombait bien puisqu’il ne s’agissait justement pas de lecture de plage (il y a des gens qui lisent à la plage ? J’aurais trop peur d’abîmer mes livres avec l’eau et le sable, et les gamins qui courent partout sans regarder).

Ce qui m’a décidée à commander la box de ce mois-ci, malgré le thème qui ne m’enchantait pas plus que ça, c’était l’idée de lire un grand conteur chilien, et un livre dont le synopsis me plaisait. C’est bête à dire, mais je n’ai jamais lu de livre parlant d’une personne ayant une maladie mentale qui évolue dans un monde qui, à première vue, ne semble pas fait pour elle.

Vous l’avez compris, ce mois-ci nous avons eu droit à deux romans, en plus d’un sachet de thé en vrac et d’un ptit bonbon.

Manque de bol pour le thé, je l’avais déjà goûté dans une box et je ne l’avais pas aimé. Il a donc rejoint la boîte des thés que j’offre à ma mère lorsque je lui rends visite. Elle a toujours des gens à qui refiler les sachets que je lui donne, donc ce n’est pas perdu. Le bonbon, lui, a vite fini dans un gosier masculin. J’ai reçu ma box alors que j’étais chez ma mère, il l’a ouverte pour moi et m’a dit qu’il a été obligé de manger le bonbon car il l’a attaqué. Tu parles 😀

Je n’ai pas choisi la version « gros lecteur » car elle dépasse mon budget loisirs mais j’avoue qu’elle me tente bien. Je ferai peut-être l’effort pour un thème qui me branche beaucoup ! D’ailleurs, l’auteur d’un des romans gros lecteurs a dédicacé cinq d’entre eux qui ont été envoyés au hasard aux abonnés, la chance ^^

J’ai aussi eu droit à un petit mot de la créatrice de la box, Marjorie, qui me disait qu’elle n’avait pas eu le temps de rebondir sur l’article que j’avais écrit sur la box précédente. Mais ne vous en faites pas, je fais mes articles avant tout pour faire partager mes lectures, je n’attends rien de plus !

Les deux romans étaient Antartida, de Francisco Coloane (le fameux auteur Chilien !) et Moi, la fille qui plongeait dans le coeur du monde, de Sabina Berman.

J’ai commencé par lire Moi, la fille qui plongeait dans le coeur du monde car c’était le livre qui me tentait le plus dans la box. Le synopsis est le suivant :

On m’appelle mademoiselle Capacités différentes mais je suis Karen, enfin, Moi. Je ne sais pas trop comment, je me suis retrouvée à la tête d’une conserverie de thons, au Mexique. Moi, qui adore plonger et observer les bulles argentées des poissons, les méduses volant comme des parachutes transparents. Sirène, je côtoie hippocampes et autres créatures marines sans parler, mentir ni réfléchir…

« Et là, près d’eux, mais loin, j’ai compris qu’il en serait toujours ainsi. Je serais près des humains, mais loin. »

moi la fille qui plongeait dans le coeur du monde

Franchement, j’ai beaucoup aimé. L’histoire est raconté du point de vue de Karen, une jeune fille autiste. Comme beaucoup d’autistes, elle souffre certes d’un retard mental mais se révèle être un génie dans d’autres domaines. J’ai trouvé la narration parfois pénible mais l’histoire étant vraiment très intéressante, on passe facilement outre. On y voit non seulement l’évolution d’une personne différente dans une société qui n’accepte pas toujours la différence (ou alors,en profite, un peu comme cet homme d’affaires, Gould), mais on y parle aussi d’écologie, et des conflits d’intérêts entre pays, associations de protection animale, et pêcheurs qui essaient de vivre de la seule chose qu’ils peuvent faire. C’est vrai qu’il m’arrive de monter au créneau quand je vois que la pêche intensive entraîne la disparition d’espèces, et je perçois la fermeture d’une usine comme une victoire, mais qui dit fermeture d’une usine dit milliers d’emplois supprimés et familles à la rue, et ça, je ne m’en rends pas forcément compte, ou alors je n’éprouve aucune compassion. La manière de penser de Karen, très simple et pourtant si franche et si raisonnée m’a beaucoup plu. Et surtout la fin était magistrale. Si seulement plus de riches pouvaient agir ainsi. Ce livre est un petit bijou que je compte bien garder.

J’ai ensuite ouvert Antartida, petit livre de moins de 100 pages. Pour être franche, il m’a fait moins d’une heure, il se lit très vite :

Deux enfants du grand Sud, Manuel et Alejandro, mettent le cap sur les terres australes pour aller trafiquer par-delà les eaux redoutables du cap Horn. Aux côtés d’un sergent en rupture de ban et d’un Indien Yaghan qui connaît le Sud comme son âme, le « chef blanc » et son jeune frère vont découvrir les trésors marins, terrestres et humains d’un pays aussi tourmenté que lumineux. 

Antartida

Je n’ai pas détesté ce livre mais je crois que je suis passée à côté de quelque chose. Il faut dire que je l’ai lu très rapidement. Ce livre m’a pas mal permis de réviser ma géographie de l’Amérique du Sud, de découvrir certaines légendes amérindiennes/de marins et la faune de l’Antarctide (ce n’est pas une faute, c’est l’autre nom du continent Antarctique), la fin était touchante mais je crois que je suis passée à côté de la beauté et de la poésie de la chose. Pour moi il s’agissait juste d’un conte d’explorateurs. Mais un conte quand même intéressant. Je ressens juste la frustration de passer à côté de quelque chose, mais il faut dire que mon manque de sensibilité me fait souvent passer à côté de la beauté de bon nombre de récits. Je vois donc celui-ci comme une histoire d’explorateurs de l’Antarctide, partagés entre superstition et pragmatisme.

Bref, il s’agissait une fois de plus d’une chouette découverte, j’ai bien aimé cette box. Il est rare que je continue une box dans la durée, mais celle-ci me plaît beaucoup ! Le seul petit bémol que je mettrais encore est la réception, à chaque commande, de la même petite carte nous remerciant d’être à contre-courant de la pensée générale qui veut qu’on ne lise plus. L’idée est bonne, mais la recevoir à chaque commande fait un peu répétitif. En dehors de ça, tout est nickel ! ❤

La prochaine box nous fait partir au Japon du début du 19e siècle et j’avoue que j’en bave d’avance *_*

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[Box Romans] Exploratology, la vérité nous rend libres

Dans un précédent article, je vous parlais d’une box sur laquelle j’ai réussi à avoir un coup de coeur, Exploratology. C’est en effet une box qui m’apporte ce que je cherche : de la lecture, et en plus de ça, des livres que je n’aurais sûrement jamais achetés en librairie. Bon, en même temps, il faut dire que quand je rentre dans une librairie, c’est pour me jeter sur le présentoir de la fantasy comme la vérole sur le bas-clergé, donc bon… (Oui, ma bibliothèque est composée à 90% de mangas et de livres de Science-fiction/fantasy :x)

Ce mois-ci, le thème était : la vérité nous rend libres. Un thème prometteur qui m’inspirait bien et cette fois, j’ai encore plus adhéré qu’à la précédente box.

J’ai reçu mon petit paquet dans un carton cette fois, et non une enveloppe à bulles, et c’est clairement mieux : mon facteur est malhonnête, j’ai plusieurs fois eu droit à des colis ouverts ou volés, et avec le carton, il ne peut pas ouvrir discrètement pour voir ce qu’il y a à l’intérieur car c’est bien scotché. Et ça c’est nickel, ça réduit la probabilité de vol (et ma probabilité de devoir le guetter avec un pied de biche).

Bref, bref, on s’en fiche du facteur, l’important c’est ce que contenait le colis !

– Une petite tablette de chocolat de 25g, de la marque Menakao. Chocolat noir 65%, combava et baies roses. Un chocolat qui a donné lieu à un sacré débat entre mon homme et moi, car il trouvait que le goût était ultra poivré (il contient du poivre rose), et moi qui ai déjà plus l’habitude des trucs épicés trouvait que c’était le chocolat qui se sentait le plus. Je n’aime habituellement pas le chocolat noir mais là, il est plutôt bien passé. La tablette était cartonnée avec un résumé de l’histoire de la marque Menakao, j’aime bien, c’est moins impersonnel que le classique emballage Milka.

– Trois sachets de thé, deux de la marque Touch Organic (le thé noir bio earl grey et le thé blanc à l’abricot) et un de Pukka (rose, camomille, lavande)

– Le roman L’homme de Kiev, de Bernard Malamud, de l’édition revisitée par Hélène Cohen

– Une grande carte avec la citation qui a inspiré le thème du mois, le petit mot de Marjorie pour nous expliquer les raisons du choix du mois (y’a pas à dire, ça, c’est vraiment un must-have de savoir ce qui a poussé le choix d’un livre) et… un mot manuscrit rien que pour moi pour me remercier de mon article précédent et ça m’a touchée ! C’est la première fois que l’on me remercie pour un article de box, étant donné que je n’ai jamais fait de partenariat ou d’articles sponsorisés, j’écris toujours avec le cœur sans rien demander en échange et généralement bah… les articles passent inaperçus, sauf là, où il a même été mis en avant sur Hellocoton ! J’étais fière 🙂 Au moins ça donne envie de continuer à écrire et à mettre en avant une box qui le mérite.

homme de kiev

Mais il est maintenant temps de vous dire ce que j’ai pensé de l’homme de Kiev. C’est un roman paru en 1966, qui a obtenu le prix Pulitzer, et qui surtout est inspiré d’une histoire vraie, celle de l’Affaire Beilis, juif ukrainien accusé d’avoir commis ce que l’on appelle un crime rituel (c’est une accusation qui vise les juifs, les accusant d’assassiner des enfants qui ne sont pas de leur religion à des fins rituelles) en 1911.

Lorsque j’ai ouvert le livre, je ne savais pas du tout qu’il était inspiré d’une histoire vraie et donc je l’ai pris comme une fiction. J’ai eu un peu de mal avec le style de l’auteur et surtout avec le héros, Yakov Bok, qui m’a été antipathique dès le début. En effet, il a réveillé mon esprit féministe en répudiant sa femme qui l’a quitté (il lui reprochait d’être stérile, entre autres), et mon esprit défenseur des animaux lorsque, très rapidement, il se met à battre son cheval à sang puis à se plaindre qu’il n’avance pas. J’ai eu l’impression que tout était fait pour rendre Yakov insupportable à mes yeux. Une caricature de juif comme les gens les voyaient à l’époque (et encore aujourd’hui hélas).

J’ai vraiment eu du mal à compatir à ses malheurs, mais malgré tout c’est un livre qui m’a énormément appris, non seulement sur les mœurs de la Russie de Nicolas II, mais aussi sur l’antisémitisme en soi. L’épopée juive est un aspect de l’Histoire que j’ai beaucoup négligé malgré mon intérêt, et je n’ai jamais vraiment compris pourquoi ils étaient persécutés depuis si longtemps. En me renseignant sur l’accusation de meurtre rituel, j’ai pu ainsi comprendre qu’il s’agit de la plus vieille accusation antisémite de l’Histoire. Pour nos yeux d’européens modernes, ce sont des accusations complètement stupides et invraisemblables, mais pour nos ancêtres, très religieux et superstitieux, c’était crédible et on comprend mieux la méfiance naturelle des autres peuples à l’égard des juifs. Si vraiment ils pensaient cela, alors forcément, les persécutions allaient bon train.

J’hallucinais complètement sur les accusations qui pesaient sur le héros, sur la corruption évidente de ses tortionnaires et dénonciateurs, qui paraissaient normales aux yeux des autres. Le pire, c’est qu’on se dit que c’est encore valable de nos jours : si un puissant veut faire tomber quelqu’un, il le fera tomber, il inventera les pires calomnies au monde, tant qu’il a l’argent et le pouvoir pour corrompre les autorités, c’est gagné. Même avec un héros aussi détestable, on ne peut pas s’empêcher d’être écœuré par tant de corruption et de haine.

On voit aussi toute la dureté et le sadisme des prisons russes, avec les fouilles humiliantes, l’isolement, l’absence totale d’humanité qui envoie notre héros en enfer. Seul et oublié de tous, avec, pour seule compagne, sa liberté. Sa liberté, sa vérité, son obstination à la fois courageuse et désespérée de ne pas avouer un meurtre qu’il n’a pas commis, malgré la pression hallucinante qui pèse sur ses épaules. Un Yakov à la fois horripilant et pourtant si admirable.

Ce roman a été une très agréable découverte d’un point de vue historique et il restera dans ma bibliothèque. Je me sens ignorante lorsque je m’aperçois que je suis passée à côté de romans plutôt connus et auxquels je ne me suis pourtant pas intéressée.

Le pire dans tout ça, c’est que comme Exploratology a lancé une gamme de box pour gros lecteurs, avec encore plus de livres, je me retrouve encore plus tentée et c’est très mal ! J’attends avec impatience le thème d’avril 🙂

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Exploratology, une box avec des livres dedans :D

S’il y a bien une chose à savoir chez moi, c’est que je suis une grosse lectrice. J’aime avoir de quoi lire à proximité et surtout, j’aime la découverte. Il y a des auteurs à best-sellers que j’adore, mais changer, c’est bien aussi. C’est pour cela que je me suis de nouveau tournée vers le concept de box surprise.

Dans le domaine littéraire, c’est assez délicat car il y a des thèmes que je sais totalement incompatibles avec mes goûts et donc, je dois avouer que j’aimerais bien avoir ne serait-ce que le thème avant de commander. Et puis je me suis raisonnée, car j’ai aussi fait de belles découvertes dans des genres que je n’ai pas l’habitude de lire. Alors pourquoi ne pas tenter ?

Je me suis renseignée sur diverses box culturelles et c’est Exploratology qui a eu ma préférence. Les autres box sont sympas aussi, mais elles proposent aussi des billets pour des sorties, or je suis quelqu’un de casanier. Je voulais vraiment une box 100% livres.

J’ai donc commencé par parcourir le site et je me suis rendue compte qu’Exploratology ne proposait pas que des romans. Il y a également des abonnements magazines, pour petits et grands, et des abonnements à thème comme la cuisine ou les romans d’amour. Une box personnalisée est également possible. Il existe également des sélections thématiques dont le contenu est dévoilé à l’avance. Je vous avoue que les sélections sur l’Histoire des Amériques, les Histoires Indiennes et celle sur les chats m’intéressent énormément mais le prix me bloque (pas de bras pas de chocolat comme dirait l’autre). Je vais tenter d’en avoir une des trois pour mon anniversaire !

J’étais intéressée par l’abonnement personnalisé mais, une fois de plus, le prix minimum me rebutait. Mon budget loisirs mensuel ne dépasse pas 20 euros (voir n’existe pas selon les mois) et donc c’était impossible. Je me suis donc rabattue sur la box romans d’un mois, à 15,90 € frais de port compris.

J’ai beaucoup hésité à attendre mars pour prendre ma première box, car le thème du mois de février était bien évidemment l’amour. Quiconque me connaît un minimum sait à quel point le genre romantique est le dernier à m’intéresser, je trouve les histoires d’amour niaises et inintéressantes. Franchement, ça intéresse quelqu’un de savoir comment Josiane et Jean-Yves se sont rencontrés et aimés ? Bref. Bien que mon but soit la découverte, j’avais également peur d’être déçue et de me braquer avec un genre littéraire que je savais risqué. Et puis j’ai vu que lors de mon abonnement, je pouvais préciser que je voulais que mon abonnement démarre en mars. Bingo ! J’ai dégainé ma carte bleue et en voiture Simone.

Quelques jours plus tard, je recevais un mail comme quoi ma box était partie. Vous avez compris, le boulet que je suis avait oublié de préciser qu’elle voulait que l’abonnement démarre en mars. Et merde. Tant pis, ça au moins, c’est fait. Qui sait, la fille qui n’aime pas les romans d’amour va peut-être changer d’avis ?

J’ai donc reçu mon petit paquet composé de deux romans, d’un sachet de thé et d’un bonbon. Le tout était emballé très soigneusement, avec un petit ruban… qui n’a hélas pas fait long feu car j’étais quand même impatiente de voir ce que j’avais commandé :

La Belle de Joza, de Květa Legátová. 8.10 euros

la belle de joza

Pour échapper à la Gestapo, Eliška, une jeune et brillante doctoresse tchécoslovaque, lie dans l’urgence son destin à un homme fruste, force de la nature, vendu par ses parents à l’âge de quinze ans. Quittant ainsi une vie pleine de promesses, un amant bien en vue et une belle carrière, Eliška rejoint dans les montagnes un village aux usages d’un autre temps. Pourtant, et contre toute attente, ces deux êtres vont se découvrir, tel la Belle et la Bête, et apprendre à s’aimer dans un paysage comme en suspens au-dessus de la catastrophe européenne.

Tout le monde est occupé, de Christian Bobin.  3 euros

tout le monde occupé bobin

Je m’appelle Manège, j’ai neuf mois et je pense quelque chose que je ne sais pas encore dire. Entrez dans ma tête. Mon cerveau est plié en huit comme une nappe de coton. En huit ou en seize. Dépliez la nappe, voilà ma pensée de neuf mois : d’une part, les coccinelles n’ont pas bon goût. D’autre part, les ronces brûlent. Enfin, les mères volent. Bref, rien que d’ordinaire. Il n’y a que du naturel dans ce monde. Ou si vous voulez, c’est pareil : il n’y a que des miracles dans ce monde.

Un bonbon à la fraise, une sorte de Regalad.

Un sachet de « Thé vert bio sencha » de Touch Organic.

Je dois bien avouer que je suis restée indifférente aux petits goodies, car j’ai une bonbonne qui déborde de sachets de thé et avec tout ce que mon homme mange comme sucreries je n’en manque absolument pas. Donc oui, ça fait partie du concept de la box, mais personnellement je m’en passe très bien. Le souci, c’est qu’ils sont inclus dans le prix.

J’ai ensuite eu une première réaction très mitigée devant le roman de Christian Bobin. Pour être exacte je me suis dit « What the fuck ?? » et mon homme, qui regardait par dessus mon épaule, m’a sorti en rigolant « Tu vas lire ça toi ? ». J’ai reposé le livre et me suis dit que je verrais ça plus tard.

La Belle de Joza, par contre, m’intéressait beaucoup plus. Normal, puisque l’histoire se passe pendant la Seconde Guerre Mondiale et j’aime beaucoup les romans historiques. Même si bon, là, ce n’était pas vraiment un roman historique. Et honnêtement, je l’ai trouvé rafraîchissant. En fait, j’ai plus trouvé qu’il s’agissait d’une histoire de choc des cultures sur fond historique avec un soupçon de romantisme délicat. De plus, ça fait plaisir de voir la seconde guerre mondiale à travers les yeux d’un peuple que l’on a pas l’habitude d’étudier en cours d’Histoire (du moins sur la fin). J’ai eu du mal à m’attacher à l’héroïne que je trouvais ingrate et condescendante mais elle a fini par gagner un soupçon de respect de ma part. Cependant, je pense que j’ai réussi à apprécier l’histoire uniquement parce qu’elle n’était pas centrée à 100% sur l’histoire d’amour mais aussi sur les mœurs et coutumes tchèques de l’époque. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un coup de cœur, mais j’ai bien aimé ce roman.

J’ai ensuite ouvert Tout le monde est occupé et là… non, je n’ai juste pas réussi à accrocher. J’ai tenté de me forcer mais ce n’était pas la peine, ce n’est pas mon style littéraire ni mon style de base. J’avais l’impression de lire une succession de phrases sans queue ni tête, il semblerait que ce livre soit hors de portée de ma compréhension. Ou alors il faudrait que je me force à aller jusqu’à la fin mais je n’y arrive pas. Quand je n’accroche pas à un livre, je ne peux pas le lire (c’était assez fun à l’école d’ailleurs, les livres à étudier ne m’intéressaient pas, alors je ne les lisais pas et apprenais par cœur les fiches résumé. Et je m’en sortais avec des super notes. Le seul que j’aie aimé était Le Cid, de Corneille).

Je suis encore assez mitigée au sujet de cette box, mais je n’ai pas envie de juger sur une seule, surtout que le thème n’était pas un coup de cœur (haha) à la base et je ne l’ai commandée que par étourderie, voulant en réalité attendre mars. Et le thème du mois de mars, la vérité nous rend libres (réédition d’un prix Pulitzer des années 60), m’intéresse énormément.

Voici donc mon bilan concernant la box de février :

Points positifs :

– La découverte de La belle de Joza qui m’a bien plu et qui m’a donné envie d’en savoir plus sur ce qu’a vécu la Tchécoslovaquie pendant la seconde guerre mondiale.

– L’emballage très soigné avec un petit mot de la créatrice nous expliquant le pourquoi du comment de la sélection, sans rien nous cacher de la difficulté à trouver des livres parlant d’amour sans sombrer dans le style Harlequin.

Points négatifs :

– Les « goodies » qui pour moi sont dispensables. Je préfèrerais payer moins et ne pas recevoir de bonbons et thé car je n’en ai pas besoin. Après ça c’est plus personnel qu’autre chose, tout le monde n’accumule pas les sachets de thé comme moi et peuvent donc apprécier l’attention. Mais du coup, ça me dérange qu’ils fassent partie du prix car ça ne m’intéresse pas, même si ça fait partie du thème d’Exploratology : un moment de détente avec de nouveaux livres.

– La petite carte « Cher heureux destinataire d’un abonnement d’un mois, bienvenue ! ». Bon je chipote, mais quitte à me souhaiter la bienvenue, autant le faire avec mon prénom, non ? En plus « Cécile » ça imprime moins d’encre que « heureux destinataire d’un abonnement d’un mois » ^^. J’ai trouvé ça un peu impersonnel mais je ne vais pas non plus me braquer pour ça, l’intention est là.

Un dernier point que je ne peux caser ni en négatif ni en positif est le prix : j’ai payé la box 15.90 et le prix des deux livres était de 11.10 . Certes, le prix de la box inclut les goodies et les frais de port, mais sachant que je me passe aisément des goodies et que la plupart des sites proposent les frais de port gratuits, je ne peux pas m’empêcher de trouver ça cher. Cependant je suis également consciente que les sites internet tels qu’Amazon concurrencent énormément les petits libraires -j’ai bossé en librairie après tout- et que tout le monde ne peut pas proposer les frais de port gratuits à moins de fermer boutique. Du coup je garde une certaine bienveillance à ce propos, mais je surveille aussi mes dépenses, ayant tendance à acheter là où c’est le moins cher. D’ailleurs, la créatrice d’Exploratology explique très bien sur ce billet de blog la manière dont sont fixés les prix et j’apprécie beaucoup cette transparence. J’avoue avec honte que j’ai tendance à regarder les produits plus que le travail et l’amour qui se trouvent derrière.

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Suis-je vraiment faite pour les box ?

box surprise

J’ai découvert le système de box lorsque je me suis inscrite sur Hellocoton. Au début, ça ne m’intéressait pas car il s’agissait principalement de box beauté et je suis à des lieues d’être une « beauty addict ». Je ne me maquille pas et je n’ai pas envie d’utiliser 15.000 trucs sur mon visage. Même si j’apprécie certaines découvertes. Je lis cependant les revues sur les box, peu importe lesquelles, principalement pour voir comment ça évolue. Il y a quelques temps, je voulais créer ma propre entreprise, pour proposer une box pour animaux avec des produits de qualité, haut-de-gamme, qui respecte l’animal. J’ai abandonné l’idée faute de moyens, mais elle est toujours là, dans un coin de ma tête, à me dire « tu m’oublies pas hein ? Quand t’auras gagné au loto même si tu participes pas ». C’est toujours intéressant de voir jusqu’où une marque peut pousser le foutage de gueule avant que les clientes se désabonnent.

J’ai commencé avec, justement, les box pour animaux. Kittybox était en pleine vague de pub et je suis finalement tombée dessus. C’était surtout par curiosité, je voulais découvrir de nouveaux accessoires pour ma bouille, et éventuellement lui faire découvrir de nouvelles marques de nourriture. Si au début j’étais enthousiaste, j’ai été de plus en plus déçue. D’un mois sur l’autre, les produits revenaient, toujours les mêmes marques, toujours les mêmes jouets, toujours les mêmes utilitaires. Je suis restée plus d’un an chez eux et je n’ai pas vu la moindre évolution, alors que le renouvellement est quand même un principe de base dans une box surprise. J’ai donc fini par me désabonner, notamment lorsqu’ils ont décidé d’augmenter le prix de la box. Je n’étais pas concernée, en tant qu’ancienne cliente, mais je ne pouvais pas m’empêcher de trouver gonflé le fait d’augmenter les prix alors que de plus en plus de personnes râlaient sur le manque de variété et de qualité de la box. J’ai cependant commandé leur box d’août car j’avais une grosse réduction dessus, on verra bien ce que ça donne.

Je suis donc passée chez Miaoubox. J’en avais vu quelques revues et elle me semblait de plutôt bonne qualité. Je ne suis restée cette fois que deux mois : le premier mois, j’ai eu la chance de tomber sur une box géniale, de super qualité, avec en plus des utilitaires que je ne possédais pas déjà en 15 exemplaires. J’étais ravie, j’en ai commandé une autre et… la grosse déception. Nourriture de mauvaise qualité (en même temps je suis super exigeante), produits bateau… j’avais eu de la chance la première fois mais pas la deuxième. Je n’ai pas voulu tenter le diable et je me suis désabonnée. Malgré tout, quand je vois certaines revues, je trouve qu’ils se renouvellent relativement bien et que leur box est, dans l’ensemble, meilleure que la Kitty (selon moi hein, ne nous méprenons pas).

J’ai également été voir la Wanibox, plusieurs fois. C’est une box éditée par le site Wanimo, et si les produits ne sont pas toujours originaux, vous en avez LARGEMENT pour le prix. Le prix des produits dépasse toujours le prix de la box, et de loin. Elle me permet de faire plaisir à ma bouille pour pas trop cher. Par contre la box n’est pas du tout personnalisée, c’est la même chose pour tout le monde.

J’ai cependant cessé les box pour animaux, par lassitude principalement. C’est toujours la même chose et en plus je suis devenue trop exigeante sur l’alimentation de ma bouille. Sachant qu’en plus, elle a développé quelques soucis de santé et je dois faire attention à ne pas lui donner n’importe quoi. Je crois que je peux dire sans prétention que les box pour chat ne sont plus assez bien pour moi. C’est d’ailleurs pour ça que je voulais créer la mienne, à la base ^^

J’ai aussi voulu tester une box beauté, une fois, pour voir. J’étais un peu réticente car je ne suis pas fan de beauté, mais l’influence d’internet et mon besoin de changement m’ont décidée. C’était une box de produits coréens, la Pink Box d’Octobre 2013 qui venait du site BB Beauty Korea (qui je crois n’existe plus, je n’arrive plus à le retrouver) et ça m’a fait comprendre que les box beauté n’étaient pas faites pour moi. Déjà, sachant que je ne me maquille pas, il y a parfois jusqu’à la moitié de la box qui devient inutile. Et vu que je n’ai personne à qui refiler les produits, inutile signifie poubelle. Il suffit ensuite que les produits de beauté classiques ne soient pas adaptés à mon type de peau et c’est le drame. Et vu que même dans les box au contenu dévoilé à l’avance, il y a toujours un produit dont je ne me servirai pas, je préfère commander mes produits de beauté à l’unité et laisser les box de côté. Je laisse la découverte aux expertes.

Ma meilleure découverte fut sans doute la box bonbons Candyscovery. Je suis restée cinq mois chez eux et il s’agissait de chouettes découvertes (même si celle de Noël était bateau…). Cependant je l’ai trouvée à la finale trop chère pour le contenu, du coup j’ai arrêté. Mais j’avoue que leur box d’Halloween 2013 m’avait vraiment faite saliver et j’aurais bien aimé retrouver certains bonbons sur le web… sans succès ^^

J’ai aussi testé une box culinaire, Délibox. J’aime beaucoup cuisiner, même s’il s’agit de cuisine simple, car entre une cuisinière à induction et le manque de matos, je ne peux rien faire de très élaboré. Mais trop de pâtes à l’eau tue les pâtes à l’eau et parfois j’ai envie de découvrir de nouvelles choses. Cependant j’ai eu la malchance de tomber sur des produits que je n’aimais pas, en plus d’un auquel je suis allergique (à la pomme), et vu que mon homme est encore plus difficile que moi, ça pourrit dans un placard. Je trouve que les box culinaires sont une excellente idée, mais de mon côté je préfèrerais que le contenu soit dévoilé à l’avance. Le gaspillage de notre société de surconsommation est déjà énorme, autant ne pas en rajouter. Après, je ne me suis pas spécialement renseignée sur toute la variété des box culinaires, il en existe peut-être !

J’ai également testé les box thé, la Thé Box et l’Envouthé, et ça m’a permis de me rendre compte que je suis trop feignasse pour laisser infuser mon thé dans une théière ! Mais malgré tout ça m’a permis de goûter du thé blanc et du thé noir, et pour moi qui ne connaissais que les infusions de thé vert, j’étais heureuse. Je me suis malgré tout désabonnée car une box par mois c’est trop pour ma consommation.

A la finale, je ne pense pas être spécialement faite pour les box. Je trouve que celles qui m’intéressent le plus ne se renouvellent pas assez, ou manquent d’originalité. Voire de qualité, parfois. Personnellement je ne donne pas de pâtée qui contienne moins de 50% de viandes fraîches à mon chat. Ni de croquettes à céréales. Or ces box fonctionnent pour beaucoup aux partenariats et les marques de qualité ne sont pas très présentes. On y retrouve même certaines qui sont connues pour être de vrais poisons.

De plus, le côté « surprise » ne me convient finalement pas, car il entraîne du gaspillage si je n’utilise pas les produits. Je pense qu’on peut très bien être satisfait d’une box dont le contenu était dévoilé à l’avance, on aurait pas forcément acheté spontanément les produits, mais ça permet malgré tout de bonnes découvertes et on est sûrs de s’y intéresser.

J’ai parfois du mal à comprendre certaines personnes, qui chaque mois gueulent sur une box « qui se fout de la gueule de ses clientes », « qui change le contenu selon la célébrité de la blogueuse », mais qui malgré tout commandent la box chaque mois. Si ces box se foutent tant de vous, envoyez les paître et commandez les produits qui vous tentent, non ? Je n’arrive pas à saisir l’intérêt. Mais après tout, il y a beaucoup de choses dont je ne saisis pas l’intérêt chez les blogueuses, donc bon ^^

Et vous, avez-vous déjà testé une box ? Combien de temps ?