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Vincent, Alice et moi

En ce moment, je ne sais pas pourquoi, je n’arrête pas de repenser à une histoire qui m’est arrivée au lycée. Rien de dramatique, mais à l’époque, ça m’avait beaucoup marquée.

Qui sont Vincent et Alice ?

Eh bien Vincent, je l’ai connu à l’école primaire. C’était un garçon qui détonnait dans une école de quartier sensible, parce qu’il ne traînait qu’avec les filles et ne s’intéressait absolument pas aux activités « de garçon ». Lui, il aimait chanter, il aimait les potins people… et se faisait régulièrement insulter d’homosexuel par les autres garçons. Mais il s’en foutait complètement.

Cependant, quelque chose me dérangeait avec Vincent. Trop « parfait ». Il était le meilleur ami de toutes les filles, elles l’adoraient toutes, faisaient son éloge. Moi, je le trouvais bizarre, quelque chose n’allait pas mais je n’aurais pas su dire quoi, alors je me contentais de ne pas le fréquenter.

Il m’a suivie tout du long de ma scolarité, et là, j’ai compris ce qui n’allait pas : c’était un hypocrite, un menteur de première catégorie. C’était le gars qui allait faire ami-ami avec vous pour tout savoir sur vous et ensuite baver copieusement dans votre dos, et révéler tous vos secrets. Et si vous protestiez, il se réfugiait derrière l’humour.

Malgré tout, il continuait d’être très apprécié. Je ne comprenait pas pourquoi, ou comment les gens pouvaient ne pas s’apercevoir de son hypocrisie. Le mec retournait sa veste encore plus de fois qu’un politicien.

Alice, elle, je l’ai connue au lycée. Enfin, connue, c’est un bien grand mot : dès le premier regard, j’ai su qu’on ne serait pas amies. C’était une métalleuse, redoublante, sûre d’elle, avec tout comme moi un caractère bien trempé, pas du genre à se forcer à avoir des relations sociales dont elle ne voulait pas.

Du coup, forcément, elle ne me disait jamais bonjour et j’étais exclue de son petit cercle (comme de tous les cercles, mais c’est un autre débat).

C’était un peu frustrant parfois, de la voir faire la bise à toute la classe et passer devant moi sans même un salut froid. En soi, ça ne changeait rien à ma vie, mais je me sentais de plus en plus seule à l’école. Donc être exclue aussi ouvertement me pesait, d’autant que je ne comprenais pas bien pourquoi elle ne m’aimait pas. Probablement parce que je n’étais pas son genre d’amie, pas très sûre d’elle, réservée, pas du genre à mettre des vêtements typés comme ceux des métalleux parce que j’avais trop peur d’attirer l’attention.

Et puis un jour, je me lâche. Vincent habitait dans le même quartier que moi et prenait le même bus. D’habitude, on ne se parlait pas parce qu’il avait son petit harem, mais là, les autres se faisaient une sortie entre filles et donc j’ai hérité du statut de bouche-trou. La conversation se dirige vers Alice et à ce moment là, je dis « Alice ne me dit pas bonjour parce qu’elle ne m’aime pas, donc bon, j’en sais rien ». Le bus arrive à notre arrêt, on rentre chez nous, fin de l’histoire.

En fait non, ce n’était pas la fin.

Le lendemain, en cours de physique-chimie, je vois Alice arriver en furie vers moi, essayer de me gifler -j’ai esquivé- et elle me hurle dessus que je n’ai pas à l’insulter d’hypocrite, que non elle ne me dit pas bonjour parce qu’elle n’est pas mon amie et qu’elle ne le serait jamais, que je ne suis qu’une grosse conne, et tout un chapelet d’insultes. Vincent a été lui répéter que « Alice me dit bonjour alors qu’elle ne m’aime pas ». Pourtant j’avais été très claire lors de notre conversation, il a déformé sciemment la chose.

J’étais trop sonnée pour rectifier le tir auprès d’Alice et pour être honnête, je pense qu’elle s’en tamponnait le coquillard. C’était tendu entre nous depuis le début de l’année, et cette histoire c’était une occasion de se tourner le dos définitivement, avant même de s’être laissé une chance.

J’ai fini par craquer, j’ai gueulé sur Vincent, en lui demandant pourquoi est-ce qu’il avait déformé mes propos comme ça, en essayant de prendre les autres à partie : « vous ne voyez pas à quel point c’est une langue de pute qui monte les gens les uns contre les autres juste parce que ça l’amuse ??? ». Vincent m’a répondu que je n’avais pas d’humour, et malgré mes hurlements Alice n’a pas compris qu’il y avait eu méprise.

Et voilà, fin de l’histoire. Alice me fuyait tellement que je n’ai jamais eu l’occasion de lui dire la vérité. Pourtant j’ai essayé de la prendre entre 4 yeux, d’envoyer des gens lui parler, mais non, jamais elle ne s’est déridée. Et au fond, pourquoi est-ce que ça m’importe autant, puisque ce n’était pas mon amie ?

Dans les films, un gars comme Vincent finit forcément par se faire confondre, et tout le monde lui tourne le dos. Sauf que pour ce Vincent-là, ça n’est jamais arrivé. Je l’ai stalké sur Facebook et j’ai ainsi pu voir qu’il était toujours ami avec des gens de notre classe au lycée. Il a toujours une vie sociale bien remplie. Un faux-cul pas possible. Je ne peux pas m’empêcher d’être écœurée.

Je ne sais pas pourquoi j’écris cette histoire ici. Ni Vincent ni Alice ne liront jamais ça, et seuls des inconnus sauront la vérité. Peut-être que ça me soulage, de rétablir enfin les choses quelque part. Je déteste passer pour ce que je ne suis pas. Et je déteste voir des gens passer pour ce qu’ils ne sont pas. Un gars comme Vincent, au lycée, ça passe encore, mais à l’âge adulte, qui sait quels dégâts est-ce qu’il pourrait faire autour de lui ! Même dans le milieu professionnel, s’il est toujours du genre à monter les gens les uns contre les autres c’est le toxique qu’il faut fuir à tout prix.

Au moins, écrire cette histoire ici, c’est en faire le « deuil ». Peut-être qu’ainsi j’arrêterai de la ressasser dans ma tête. Je ne suis pas la première à être victime d’un faux-cul et je ne suis probablement pas la dernière.

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Se tourner vers l’alimentation anti-inflammatoire (endodiet)

En plus de mes deux maladies, la DCP et l’endométriose, j’ai toujours eu de gros soucis de digestion, qui ont empiré lorsque j’ai emménagé avec mon homme qui m’a refilé ses mauvaises habitudes alimentaires (déjà que je n’en avais pas d’excellentes…). Pas moyen de faire un seul repas sans avoir de crampes, plus ou moins douloureuses. Les selles tout sauf normales sont mon quotidien.

Depuis quelques mois j’ai amélioré la qualité de mes aliments, en me tournant vers le bio et le local, en ajoutant le plus de légumes possibles (la vie en région parisienne est hélas très chère), mais ça ne suffisait pas, les crampes étant bien installées.

J’ai été voir le médecin, qui m’a prescrit des pro-biotiques sans trop chercher à savoir ce que j’avais, mais ça n’a évidemment pas fonctionné.

Et puis sur un groupe de diététiciens on m’a parlé de l’alimentation anti-inflammatoire, l’endodiet, qui fait son petit nid en France. J’ai rejoint un autre groupe FB pour avoir plus de détails et me renseigner, et je me suis découragée : bon sang que c’est contraignant. Plus de lactose, plus de gluten, plus de viande rouge, plus de sucres… je mange quoi moi en fait ?

Je me suis retrouvée obligée de lire chaque étiquette, surprise du nombre de produits dits « sans gluten » alors que sur l’étiquette on a une mention « traces de gluten »… quel intérêt ?

Je me suis aussi retrouvée obligée de cuisiner, alors que je suis très mauvaise pour ça, je ne vous raconte pas l’arrachage de cheveux quand je trouve le moyen de rater une semoule (tu sais la semoule, tu fais bouillir de l’eau, et tu la verses sur la semoule… tu penses que c’est impossible de foirer ça ? Je l’ai fait !) ou que je ne sais pas comment cuisiner tel ou tel légume. Les recettes compatibles avec le régime anti-inflammatoire sont légion sur internet, par contre celles que je suis capable de faire, c’est autre chose. Du coup je me retrouve à tourner autour des mêmes plats et ingrédients, ça devient un peu lassant.

Je crois que je suis un bon produit de mon époque, habituée à acheter des plats déjà prêts, qu’il suffit de passer au micro-ondes. Je n’ai jamais pris la peine d’apprendre à cuisiner réellement, c’est tout juste si je connais mes bases. Je ne sais pas faire de viennoiserie (j’essaie pourtant, ma poubelle peut témoigner), de pains, de plats avec plus de 4 ingrédients, je me désespère. Pourtant je sais lire une recette, mais je ne sais pas pourquoi, il y a toujours un truc qui foire à un moment et ça donne un résultat immangeable.

Il faut dire aussi que les recettes anti-inflammatoires demandent des ingrédients particuliers, ce qui rend les recettes un peu plus difficiles : les laits végétaux n’ont pas le même rendu que le lait de vache (lait d’amandes > all), la farine de riz n’est pas pareille à la farine de blé… et ça rend les échecs plus amers car les ingrédients sont plus chers, tout ça pour foirer ses recettes. Mon homme me dit de m’acharner, ce que je fais, mais je suis aussi en charge du budget alimentation et j’ai bien vu l’augmentation des dépenses en nourriture, tout ça pour manger moins qu’avant parce que je rate 8 recettes sur 10 et que je finis par faire chauffer du riz histoire d’avoir quelque chose dans le ventre (ou alors je me force à manger le truc dégueu que je viens de faire, et niveau plaisir gustatif c’est 0).

Par contre, depuis que je suis ce régime, je n’ai plus de crampes. Et ça me motive à continuer. Je n’ai pas encore vu d’effets sur mes règles (le but de l’endodiet étant, à la base, de réduire les douleurs des règles en évitant les inflammations) mais j’en vois sur ma digestion et c’est déjà pas mal. J’ai vu pas mal de gens se tourner vers le sans gluten par effet de mode, ce qui m’avait rebutée, mais j’ai fini par tester sans recommandation médicale (le médecin m’a dit de tester « si vous en avez tant envie », mais qu’il doutait du résultat) et il semblerait que ça fonctionne.

J’ai encore du mal avec certains aspects du régime, notamment le sans lactose total, parce que je considère la cuisine à l’huile comme une hérésie, moi qui ai toujours cuisiné au beurre salé… j’ai aussi trop l’habitude du gruyère râpé et mon amour du cheddar ne faiblit pas, je ressens un certain manque vis à vis du fromage. Il existe d’excellents faux fromages mais ils ne remplacent pas le goût des vrais.

Après, rien ne m’oblige à suivre ce « régime », mais le fait de ne plus avoir de crampes au ventre en permanence est quand même un GROS soulagement. Je pensais que j’avais un gros ventre parce que j’étais grosse, en fait, j’avais un gros ventre parce qu’il était sans arrêt gonflé par les inflammations, maintenant il n’est certes pas plat mais c’est juste un petit bidou, pas un ventre de femme enceinte (bon j’exagère mais ça aurait pu passer). Je dois cependant avouer que je risque de faire des craquages, notamment sur le fromage. J’imagine que je les regretterai après mais je tiens à ce que mon alimentation reste du plaisir et non une contrainte permanente et des privations. Je ne m’interdis pas de craquer, mais pas plus d’une fois par mois et jamais pendant mes règles.

Le côté « trouver des alternatives aux aliments interdits » est intéressant, franchement, après c’est un budget. En Île de France tout est hors de prix, je n’ai pas de voiture pour aller chercher mes fruits et légumes directement chez les producteurs, même les petites enseignes se gavent. Comme je ne prends presque plus d’aliments industriels je cuisine plus, je peux prévoir pour plusieurs jours, mais mon manque de talent en cuisine fait que pour le moment, je fais énormément de gaspillage. C’est dommage. Mes dépenses baisseront sûrement le jour où je serai capable de faire quelque chose de mes dix doigts.

Pour le moment, je n’abandonne pas, mais je vous avoue que certains aspects de cette nouvelle alimentation m’agacent.

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Les Nob’Elles 2017

L'Histoire par les femmes

nobel-prize-1356450_1280Vous vous souvenez de cette cérémonie de remise des prix Nobel où il y avait autant de lauréates que de lauréats ? Où on récompensait des femmes autant que des hommes ?
Non ?
Moi non plus.
En 2016, onze lauréats, pas une lauréate. En 2015, neuf lauréats et une association, une lauréate. Au total : 4% des prix Nobel attribués en plus de cent ans l’ont été à des femmes.
Vous en avez marre ?
Moi aussi.

Alors votez pour les Nob’Elles 2017 !

Les Nob’Elles 2017

Marie Curie, lauréate de deux Prix Nobel Marie Curie, lauréate de deux Prix Nobel

Puisqu’il n’y a pas grand chose à attendre d’un prix qui récompense des hommes 96% du temps, cette année, je vous propose de participer avec moi à un “prix Nob’Elles” symbolique ! Comme avec le site, redonnons aux femmes qui créent l’histoire, le présent et l’avenir, la place qu’elles méritent !

Avec votre participation, nous…

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Harry Potter 30 days challenge

Au début du mois de juillet, je me suis lancée dans ce challenge mais avec mon contrat en boulangerie je l’ai totalement délaissé, sans parler des questions que j’ai zappées. Alors je me suis dit que j’allais rattraper le coup et en faire carrément un article ! Si ce challenge vous tente n’hésitez pas à le faire aussi, je suis curieuse de voir les réponses des autres potterheads !

  • Votre livre préféré

Ah sans hésiter Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban ! J’ai adoré l’introduction de Sirius et son histoire.

  • Votre personnage favori (toutes époques confondues)

Luna Lovegood ! J’aime les personnages décalés et pour l’être, elle l’est. Et en prime elle fait partie de ma maison favorite.

  • Votre étudiant favori (uniquement de l’époque d’Harry) (pas de répétitions)

Toujours Luna, mais puisqu’il ne faut pas se répéter, j’aime aussi énormément Hermione. Elle représente l’insupportable côté je-sais-tout qu’il m’arrive encore d’arborer aujourd’hui.

  • Membre de l’Ordre du Phénix préféré

En accord avec la première question, je préfère Sirius Black. Son histoire m’a interpellée parce que dans le genre « j’étais au mauvais endroit au mauvais moment » je suis plutôt bonne aussi.

  • Méchant préféré

Je préfère Bellatrix. Elle est complètement ravagée, mais elle reste d’une loyauté inébranlable et agit en accord avec ses convictions.

  • Votre professeur préféré (pas de répétition avec les questions précédentes)

McGonagall ! Sévère mais juste. Elle est impartiale, y compris avec les élèves de sa propre maison (coucou Rogue), et malgré son âge c’est une excellente duelliste.

  • Votre personnage secondaire préféré

J’aime bien Tonks, car malgré sa maladresse elle est parvenue à devenir Auror et ce n’est pas rien. Ses qualités sont reconnues. Elle est aussi bien amusante que dangereuse (un métamorphomage fait sûrement un espion d’exception), et est d’une grande tolérance puisqu’elle tombe amoureuse d’un loup-garou, bien que les loups soient des parias.

  • Le personnage le plus sous-estimé

Dans les films comme dans les livres Neville est quand même bien sous-estimé. Avec des parents comme les siens, il a un potentiel puissant et courageux, pourtant il ne se révèle que très tard et encore, il se distingue plus par son courage que par son talent en soi. On ne sait pas grand chose de lui hormis les révélations de Rowling (il serait devenu Auror puis professeur de botanique) et encore on ne sait pas comment il est parvenu à ce résultat. Talent enfin révélé ou travail acharné ?

  • Votre couple préféré

Il n’existe que via les révélations de Rowling, mais j’aime bien le couple Luna/Rolf, des naturalistes vivant un peu dans leur monde, et surtout un mari qui accepte Luna telle qu’elle est.

  • Votre sort favori

Je suis trop rancunière pour me passer de vengeance. Je pense que si je me découvrais des pouvoirs de sorcière je n’hésiterais pas à utiliser Doloris.

  • Votre créature magique favorite

Le Phénix ! C’est mon animal-totem et il est présent dans cet univers, what else ?

  • Top 5 des citations du livre

« Ce sont nos choix qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos aptitudes. » (Dumbledore)

« Ça ne fait pas grand bien de s’installer dans les rêves en oubliant de vivre, souviens-toi de ça. » (Dumbledore)

« Si tu veux savoir ce que vaut un homme, regarde donc comment il traite ses inférieurs, pas ses égaux. » (Sirius)

« Tout est possible, du moment qu’on a assez de cran. » (Ginny)

« Ce qui compte, ce n’est pas la naissance, mais ce que l’on devient. » (Dumbledore)

  • Dans quelle maison voudriez-vous être ?

A 11 ans le Choixpeau m’aurait sans hésiter envoyée chez Serdaigle, aujourd’hui je pense qu’il aurait plus de mal, car j’ai des qualités appartenant aux quatre maisons. Cependant ce qui me caractérise le plus, c’est ma soif de connaissances, donc je pense que j’ai ma place chez Serdaigle. D’ailleurs vous qui me suivez, dans quelle maison me voyez-vous ? 😉

  • Comment avez-vous découvert Harry Potter ?

Au collège, quand une amie m’a montré le tome 4 qu’elle venait d’acheter et m’a raconté l’histoire. J’ai été emprunter les autres tomes au CDI et je suis tombée droit dans l’univers Harry Potter sans jamais en sortir.

  • Une chose que vous auriez voulu changer dans l’histoire ?

J’aurais aimé que tout ne soit pas raconté du point de vue d’Harry. Alors oui, c’est le héros, c’est normal que l’histoire soit centrée sur lui, mais d’autres points de vue, d’autres émotions auraient été bienvenues. J’aurais aimé suivre quelques aventures du point de vue de Luna, Drago, ou même Dumbledore ou quelques professeurs.

  • Quel est le personnage sur lequel vous auriez voulu en savoir plus ?

Comme beaucoup de monde, j’aurais voulu en savoir plus sur les quatre fondateurs de Poudlard ou sur les Maraudeurs. Mon grand mystère c’est : « comment le Choixpeau a-t-il pu envoyer Pettigrew à Gryffondor ? »

  • Quelle partie vous a ému aux larmes ?

Je ne suis pas d’une grande sensibilité, je ne pleure pas pour une fiction. Je pourrais dire que j’ai été surprise par la révélation de la vraie allégeance de Rogue mais de là à pleurer hein…

  • Comment avez-vous vécu la sortie du dernier tome ?

Je l’ai acheté en anglais pour ne pas en perdre une miette ! J’avais convaincu ma mère de décaler un séjour à Londres juste pour être sûre de le trouver le jour J… haha

  • Épilogue ou pas épilogue ?

J’ai trouvé l’épilogue sympa mais il aurait mérité d’être un peu plus détaillé, on a que l’avenir des héros, on ne sait pas ce qu’ils font, dans quelle maison seront leurs enfants, ce qui a pu arriver à leurs amis… on a eu quelques détails par l’auteur après, mais ce n’est pas pareil.

  • Votre film favori ?

J’ai vraiment beaucoup aimé la Coupe de Feu et l’Ordre du Phénix, j’ai du mal à me décider.

  • Votre réalisateur préféré ?

Ils ont tous leurs qualités. Chacun a su donner vie à l’univers à sa manière.

  • Votre membre du cast favori

Bon, difficile de citer quelqu’un d’autre qu’un acteur car même si la personne en charge des costumes a fait du très bon boulot, moi je ne vois que la performance des acteurs ! Je dirais donc Alan Rickman qui campe un Rogue juste PAR-FAIT.

  • Votre décision favorite (de l’équipe des films)

Je suis assez puriste vis à vis des bouquins donc j’ai du mal à répondre à cette question.

  • Votre altération favorite vis à vis des livres

Comme dit précédemment je suis assez puriste sur les adaptations, pour moi altérer l’histoire pour raccourcir le film c’est une hérésie.

  • Votre bande son favorite

Fawkes the Phoenix !

  • La partie la plus effrayante des films

L’épreuve du labyrinthe puis la résurrection de Voldemort dans la Coupe de Feu étaient assez flippantes. On sent bien l’ambiance glauque et oppressante. Le danger qui arrive.

  • Le membre de l’équipe le plus sexy !

J’ai une hésitation entre Gary Oldman et Tom Felton.

  • Pour quelle raison voudriez-vous frapper ceux qui ont écrit le script ?

Ah pour la pseudo-romance Neville-Luna rajoutée à la fin du dernier film. Sérieusement, c’était indispensable ?

  • Quel personnage voudriez-vous jouer ?

Luna ou Hermione.

  • Par quel mot résumeriez-vous Harry Potter ?

C’est cliché mais le mot magie résume tout. Elle est omniprésente et est la base comme la consistance de l’univers.

 

 

 

 

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Une cagnotte pour tenter de sortir la tête de l’eau ?

Repost de l’article de mon blog emploi 🙂

Une diplômée dans la ville

Le problème de la réorientation, lorsqu’on est en recherche d’emploi, c’est que ça nous rend dépendant de trop de facteurs :

  • Le bon vouloir de Pôle Emploi, de Cap Emploi ou d’autres organismes comme l’Agefiph : ils ont généralement leur propre carnet de formations, choisies en fonction de secteurs qu’ils jugent porteurs, et ça s’arrête là. En plus, les places sont limitées. Si vous souhaitez vous réorienter dans un secteur particulier, même avec un projet solide et documenté, à moins de tomber sur LA bonne personne, c’est mort. Et si vous choisissez un secteur non conventionné comme la naturopathie, là, c’est mort même si vous tombez sur la bonne personne. Ils ne financent pas.
  • L’argent. Parce qu’après tout si Pôle Emploi ne veut pas subventionner mais que notre projet est viable, on peut décider de se débrouiller par nos propres moyens. Cependant, qui dit recherche d’emploi dit pas de salaire…

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